Avec Quelque chose à déclarer, Julian Barnes, britanique pur ju, fait une vraie déclaration d'amour à la France. C'est parti pour 17 chapitres plein de verve et d'humour, où l'insulaire découvre, avec difficulté, les plaisir de la salade de tomate et du rosbif saignant, les joies du tour de France, la chanson, via Jacques Brel, les courbes de Courbet, Truffaut et Godard, et, bien sûr la littérature, avec Flaubert, auquel il consacra un autre livre, mais aussi Sans, Mallarmé, Baudelaire...
Regard un rien exotique, amusé, amusant, où l'humour nous renvoie finalement une image pas désagréable. Si l'on passe sur le béret et la baguette de la couverture : les clichés ont la vie dure.
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