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Gommettes

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août 2006

Bien écrire sur le Web

Plus ça va, moins ça va... Le titre de mon bouquin, par exemple : "Bien écrire pour le Web". Comme si on écrivait pour le web, et non pour ses lecteurs. On écrit sur le Web, dans le Web, mais "pour le Web" ?
La question est loin d'être anodine. Ecrire pour le Web c'est, avant tout, écrire pour être référencé par les moteurs de recherche. Ecrire pour ses lecteurs, ce n'est pas la même chose. C'est mettre toutes les chances de son côté pour que le lecteur comprenne ce qu'on veut qu'il comprenne de ce qu'il lit et/ou qu'il prenne plaisir à sa lecture.
Ecrire pour son lecteur doit, toujours, rester le premier objectif. Restent sur le Web les contraintes propres au référencement, des contraintes dont on doit impérativement tenir compte dans le cadre professionnel. Et là, c'est une autre paire de manches, et une liste de contraintes pas forcément sympathiques : mots clés dans un titre informatif, reprise des mots clés dans le début de l'article, plus quelques mots clés à la fin de l'article. Si possible les mêmes, avec le taux de répétition qui va bien. On y ajoute des intitulés de liens hypertextes bourrés eux aussi des bons mots clés...
Finies les joies de la synonymie, fini les accroches alambiquées et les développements obscurs qui attisent la curiosité. On n'est pas là pour rigoler.
Je ne sais pas pour vous, mais, moi, j'aime bien les contraintes. En formation, je prends toujours l'exemple d'une des formes littéraires les plus formatées : le sonnet. C'et carré, un sonnet, c'est, presque, sans surprise. Quatorze alexandrins, les règles de la versification... C'est de la matière dure. Et cela n'a pas nuit à la créativité, bien au contraire.
Pour l'écriture pour et sur le Web, c'est pareil. Moins poétique, souvent, dans les thèmes abordés, mais il n'y a pas de raison qu'un professionnel ne s'en sorte pas. Donc, on fait avec les mots clés. Et, ensuite, on fait bien ce qu'on veut... A quelques autres contraintes près... ;-)
(Tiens, il n'y a pas les mots clés "rédaction web" dans cette note... Voilà qui est réparé)

Merci à François, dont ce billet m'a lancé dans l'écriture de celui-ci.

Multimédia & Education

C'est une aventure qui a duré un an, et six numéros bien fournis. Multimédia & Education, un titre destiné aux enseignants. Ca avait été, avant, un cahier, à la fin des premiers numéros de PC Junior, puis un magazine presque autonome, diffusé à 10 000 exemplaires. J'ai pris un vrai plaisir de journaliste, pendant tout ce temps, à me plonger dans les méandres de l'éducation nationale, et à découvrir ceux qui, alors, étaient encore des pionniers et avaient déjà un PC ou un Mac dans leur classe, et les utilisaient avec leurs élèves. Nous essayions de relayer leurs expériences, de leur fournir des pistes de réflexion, de suivre et précéder le mouvement. En 1998, Multimédia & Education a même organisé des tables rondes au Salon du Livre de Paris. J'avais intitulé l'une d'elle, par provocation : "La fin des manuels scolaires". Un peu trop tôt, à n'en pas douter.
J'ai retrouvé de vieux numéros dans un carton. Et j'ai relu quelques pages. Voyage dans des temps immémoriaux à l'échelle de l'évolution de ce qu'on appellait encore les nouvelles technologies... Tiens, voilà mon édito du numéro de décembre 1997 - janvier 1998. Ca n'a peut-être pas tant vieilli que cela, finalement. Si l'on changeait la date...
Multimedia_et_education
(Cliquez sur l'image pour que ce soit lisible)

La machine à écrire

L'ordinateur a changé la vie de toutes celles, et de tous ceux, qui, il n'y a pas si longtemps, tapaient encore à la machine. La mienne est toujours rangée quelque part. J'ai passé beaucoup de temps avec elle, et écrit de nombreux textes. Et, sa première machine à écrire, croyez-moi, c'est quelque chose qu'on n'oublie jamais.


secretaire
envoyé par mp3perso3

De l'importance de savoir s'exprimer clairement

La double vie des écrivains

Laconditionlitteraire Intéressante étude de Bertrand Lahire dont parle le dernier numéro de Télérama, sur la double vie des écrivains. 98 % d'entre eux exercent une activité professionnelle, faute de pouvoir vivre de leur plume. Et ça n'est pas toujours facile. L'interview de Bertrand Lahire est lisible en ligne.
Pour les besoins de son enquête sociologique, il a interrogé 503 écrivains. Une somme.
Son livre sort le 31 août. Je l'ai déjà commandé : La Condition littéraire, La double vie des écrivains, éd. La Découverte, 624 p., 25 €

Derniers blogs mis à jour : spam porno

DerniersblogsmisjourLe système de recherche dans les blogs de Google est une pure merveille. Mieux, il génère automatiquement un fil RSS à partir d'une recherche par mots-clés. Cela m'a permis d'intégrer sur Le Rouennais, la liste des derniers blogs mis à jour contenant le mot Rouen.
Le résultat a été longtemps assez intéressant. Mais ce soir, j'ai décidé de supprimer ce fil. Il suffit de lire les intitulés des liens proposés par Google sur mon blog local pour comprendre la raison. Masturbation, exhibitioniste libertin... Il s'agit de blogs hébergés sur aol.de, qui contiennent des listes de mots plutôt équivoques, mais aussi le mot Rouen. Et qui donc apparaissent dans mon flux, assez logiquement.
Mais Google n'est pas, pour l'heure, capable de faire le tri entre ces blogs à ranger dans la catégorie spam, et les autres. Adieu, donc, la syndication du fil RSS de Google sur les blogs. Et je vous conseille, le cas échéant, de supprimer ce type de fils si vous les utilisez également.

[MAJ 24 août 2006] Pointblog fait un point intéressant sur le phénomène de la splogosphère, qui génère ces faux blogs de spam, aujourd'hui.

Si vous n'avez pas encore testé Writely, c'est le moment

J'ai eu l'occasion de dire sur ce blog tout le bien que je pensais de Writely, le traitement de texte en ligne racheté, depuis, par Google. J'avais été impressionné par les possibilités d'écriture collaborative qu'il offrait. Si j'en reparle, c'est qu'il est à nouveau possible, depuis le 17 août de s'y inscrire.
Ce traitement de texte a de nombreux fans, d'Eric, de Presse-Citron à Jeff Mignon, de Media Café. Du beau monde, donc.

Testez Writely, vous ne pourrez plus vous en passer.

A quoi sert ce blog ?

Disons le tout net, ce blog part à vau l'eau. J'y navigue à vue, depuis quelques mois, et j'y publie d'ailleurs assez peu. Pourtant, ce devrait être une vitrine. Celle d'une expérience, d'un savoir-faire, d'une expertise... Mais voilà, les projets, ailleurs, se succèdent et prennent du temps.
Ce n'est qu'une mauvaise excuse, le temps. Ce blog devrait me servir à plusieurs choses :
- réfléchir tout haut
- faire de la veille
- trouver des clients pour de la prestation, dans les domaines de l'écriture et de la formation.
Tel qu'il est, il n'est pas grand chose de tout cela. Il faut que ça change. C'est une résolution de rentrée scolaire.
Ainsi donc, je veux passer plus de temps à parler de ce qui m'intéresse depuis toujours, et sous toutes ses formes : l'écriture. Pas seulement l'écriture web, même si elle doit avoir sa place ici.
Doucement, mais sûrement, je vais revenir à cette thématique de base. Je laisserai sans doute de la place au "un peu de tout sur rien et un peu de rien sur tout", mais pas trop. Et je vais tenter, malgré le problème du temps, d'être un peu plus régulier.
Allez, au boulot !

Feedburner

Longtemps, j'ai trouvé les fils RSS frustrants. Du point de vue de l'émetteur, j'entends. Parce qu'il était impossible pour moi de savoir combien j'avais d'abonnés. Et puis, j'ai découvert Feedburner.
Je ne suis pas le premier, et sans doute pas le dernier. Mais la puissance de l'outil a totalement changé mon rapport à mes fils RSS. Pour ceux pour lesquels j'utilise le service Feedburner, pour le moins.
Ma fierté n'est pas tant d'avoir un certain nombre d'abonnés, même si cela fait toujours plaisir et me permet de me rendre compte, par exemple, que le blog des gommettes, Kidigom, est un peu à la traine...
Feedburner
Mon orgueil n'est pas de savoir que j'atteins régulièrement une centaine d'abonnés avec Le Rouennais, ou un peu plus avec ce blog-ci. Ni même de savoir quels articles ont pu vous inciter à cliquer sur le lien proposé dans le fil RSS pour en savoir plus en venant jusqu'au blog.
Tout cela est intéressant, mais ce n'est pas ce qui a le plus changé pour moi avec Feedburner.
Non, en fait, le changement est psychologique. Je sais, maitenant, que, lorsque j'écris une note ici, je suis susceptible de déranger un peu plus de 130 personnes. J'écris "déranger" à dessein : une nouvelle note, dans un fil RSS, c'est un peu comme un nouvel email à une liste de diffusion, un peu comme une newsletter... Que j'écrive une note sans aucun intérêt, et je n'aurai pas mérité la confiance de ces abonnés volontaires. Des fidèles qui méritent que je pense un peu à eux avant de me laisser aller à écrire pour ne rien dire.
D'un coup, par le miracle des statistiques, mon lectorat prend corps. Ce ne sont pas que des égarés qui me découvrent au détour d'une requête aléatoire dans Google, non. Ce sont 100, 130 personnes qui ont choisi de s'abonner, qui ont fait la démarche... C'est vous.
Et maintenant, je fais quoi si je pense à vous à chaque fois que je me dis "tiens, si j'écrivais un billet sur mon blog..." ? Et bien, parfois, je me dis, non, ne le fais pas, ça ne vaut pas le coup de déranger autant de monde pour si peu.
C'est ça que FeedBurner a changé. Et c'est peut-être une bonne chose.

Les joies du diaporama

C'est l'été, et je teste tout un tas de petits trucs amusants sur le Web. Pas forcément idiot de partager ça ici. Parlons par exemple de slide.com. Un site qui vous permet, très facilement de réaliser des diaporamas qui viendront trouver leur place dans vos blogs. J'en ai fait deux, coup sur coup, dans des genres très différents. Le premier est ludique, réalisé à partir de l'image de quatre gommettes Kidigom. Cela m'a pris moins de dix minutes, y compris le chargement des images et toute la configuration.


Le second est très différent. Je l'ai réalisé, quasiment aussi vite, à partir de photos prises  de la pose du tablier du sixième pont de Rouen. Une dizaine de minutes pour créer le diaporama et l'intégrer sur Le Rouennais, sous Typepad. C'est manifestement aussi simple pour Blogger, MySpace ou Friendster, par exemple.
Je m'interroge toujours un peu sur la question des droits, et la pérénité dans le temps de ce genre de service. Mais c'est gratuit, puissant, simple et efficace. Et je ne demande finalement pas grand chose de plus.