Vous n'êtes pas là où j'écris. Le plus souvent pas là où je publie. Pas sur mon blog, en tout cas, ou très peu.
Il fut un temps où ce n'était pas comme ça. Vous veniez me lire, là. Mais vous ne venez plus.
Mais vous me lisez.
Plus nombreux que jamais sans doute.
Parce qu'une fois publié, ma note est là, mais surtout ailleurs. On multiplie les ailleurs, comme les lecteurs. Et le blog n'est plus qu'un prétexte. Littéralement. Ce qui précède le texte, et donc la lecture.
Vous me lisez dans votre agrégateur. Depuis longtemps déjà. Et, si je n'ai plus de statistiques fiables sur le nombre de visiteurs de ce blog depuis longtemps, je sais combien vous êtes, peu ou prou, abonnés au flux RSS. Quelques centaines.
Vous me lisez sur le site des explorateurs du Web, et puis sur mon profil Facebook, ou dans mon univers Netvibes... Et puis où vous voulez...
Et ce blog, alors ?
Rien, je vous dis, un prétexte.


Des petites choses m'énervent, parfois. Comme ces sites du jour dans la version papier de Libération (oui, j'achète et je lis encore des journaux papier...). Ces sites du jour dont l'adresse n'est pas donnée sur le papier. Il faut se connecter à une page spéciale de Libération.fr où sont listés
Et quand je clique sur le bouton del.icio.us de ma barre d'outils, le volet qui s'ouvre est parfait : j'ai accès à tous mes tags, à tous mes sites, c'est simple, convivial. Nickel.
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