Ma Photo

Dit sur Twitter

Ce que je trouve Delicious

Publicité


Tout trouver...



  • Sélectionnez "Mes blogs" pour chercher dans... mes blogs !

Gommettes

Un monde étrange

Le support n'est pas neutre

CD-Rom  Tout commence avec des CD-Rom. Ce sont des jeux. Sur la PS2 qui a rendu l'âme. Sur le PC comme sur le Mac installés il y a un moment déjà pour les enfants. Comme sur le tout dernier PC installé cette fois, directement dans la chambre de l'ainé. Des jeux. Même lorsqu'il s'agit de logiciels ludo-éducatifs. Et il m'en reste une petite réserve du temps où je testais ces objets là pour la presse informatique, puis pour Télérama. Mes enfants ne sont donc pas à plaindre : ils croulent sous les vieilleries. Et ça leur convient. Pourquoi parler d'eux ici ? Parce que sur le PC de l'ainé, j'ai installé le Larousse 2000. Ca ne date pas d'hier, et manquent quelques dizaines de mots apparus depuis, mais cela fait bien l'affaire. Ce Larousse, c'est un CD-Rom, donc. Et mon fils de 7 ans m'a demandé ce soir si il pouvait "jouer au Larousse". On ne consulte pas le dictionnaire, puisque c'est un CD-Rom. On joue avec. La logique est imparable. Et, l'on se dit que, forcément, l'attitude face à l'objet, et son contenu, sera bien différente.
Remarquez, autant que je me souvienne, je jouais aussi avec mon Larousse. Ce Larousse que j'ai eu en sixième seulement. Mais je ne suis pas sûr d'avoir été tout à fait représentatif, alors.

Continuer d'arrêter

On s'est beaucoup moqué de Microsoft lorsque, dans Windows, il convenait de cliquer sur le bouton démarrer pour pouvoir arrêter un PC... Et voilà que j'ai entre les mains un eeePC qui tourne sous Linux. Loin, donc, des errements microsoftiens... L'écran qui s'affiche lorsque je veux éteindre la petite bête de chez Asus a de quoi laisser perplexe.

Arreter_continuer Vous voulez vraiment continuer d'arrêter ?

Etonnant, non ?

Bienvenue chez les Ch'tis, enfin, presque...

15 millions d'entrées aujourd'hui, succès assez incroyable pour Bienvenue chez les Ch'tis... Un film dont on parle beaucoup sur Internet, et pourtant... Vous connaissez, vous, un homme qui, muté à 1000 km de là où sa famille vit n'enverrait jamais un mail à sa femme ? Vous en connaissez même un qui n'investirait pas dans une webcam pour pouvoir papoter avec elle ? Qui ne passerait aucune de ses soirées de célibataire sur Internet et/ou devant la télé ? Ce film est totalement irréaliste.

Parce que le monde rêvé des Ch'tis, c'est ça. Un monde où l'on reçoit (et distribue) du courrier, du vrai, en papier. Un monde où l'ordinateur n'existe pas, un monde où l'on se retrouve le soir pour rigoler et boire des coups... Un monde où c'est à peine si l'on téléphone...

Un monde low tech, un monde où le 2.0 ne veut rien dire.

Un monde où l'on fermerait nos blogs pour boire de la bière.

Bonne année, oui, mais laquelle ?

Le calendrier grégorien a pour but de conserver l'équinoxe de mars le plus près possible du 21 mars. La longueur moyenne d'une année grégorienne est de : 365,2425 jours.

Une année julienne est une unité de temps définie exactement comme : 365,25 jours.

Une année sidérale est l'intervalle de temps pour que la Terre effectue une révolution complète de son orbite, mesurée dans un référentiel fixe ; c’est-à-dire qu'il s'agit du temps mis pour que, vu depuis la Terre, le Soleil retrouve la même position par rapport aux étoiles sur la sphère céleste.
Une année sidérale dure en moyenne : 365,256363051 d (soit 365 j 6 h 9 min 9 s, époque J2000.0).

En l'an 2000, J2000.0, l'année tropique proprement dite, donc moyennée sur tous les points de l'écliptique, valait : 365,242 190 517 d, soit 365 j 5 h 48 min 45,2606 s.
Elle diminue régulièrement, actuellement, d'environ 0,53 s par siècle.

Une année anomalistique est l'intervalle de temps mis pour que la Terre effectue une révolution par rapport au périhélie de son orbite. L'orbite de la Terre étant elliptique, la Terre est au plus proche du Soleil à son périhélie (le 2 janvier en 2000) et au plus loin à son aphélie (le 2 juillet en 2000).
L'année anomalistique dure en moyenne : 365,259635864 d (soit 365 j 6 h 13 min 52 s, époque J2000.0).

Une année draconitique est le temps mis par le Soleil (observé depuis la Terre) pour effectuer une révolution par rapport au nœud ascendant lunaire (le point où l'orbite de la Lune coupe l'écliptique du sud au nord). L'année draconitique dure en moyenne : 346,620075883 d (soit 346 j 14 h 52 min 54 s, époque J2000.0).

L'année gaussienne est égale à : 365,2568983 d (soit 365 j 6 h 9 min 56 s).

Récapitulons...

    * 353 ; 354 ou 355 jours : longueur des années régulières dans certains calendriers luni-solaires.
    * 354,37 jours : 12 mois lunaires ; durée moyenne d'une année dans les calendrier lunaires.
    * 365 jours : année régulière dans la plupart des calendriers solaires.
    * 365,24219 jours : année tropique moyenne aux alentour de l'an 2000.
    * 365,2425 jours : durée moyenne d'une année dans le calendrier grégorien
    * 365,25 jours : durée moyenne d'une année dans le calendrier julien
    * 365,2564 jours : année sidérale
    * 366 jours : année bissextile dans de nombreux calendriers solaires.
    * 383, 384 ou 385 jours : longueur des années bissextiles dans certains calendriers luni-solaires.
    * 383,9 jours : 13 mois lunaires ; une année bissextile dans certains calendriers luni-solaires.

Bonne année 2007, non, 2008 (me fait remarquer un lecteur attentif) en tout cas, quelle qu'elle soit.

Le Meilleur de l'absurde sur France Inter

Pour les lève-tôt, le rendez-vous  ne pas manquer, c'est demain matin, mercredi 26 septembre 2006, sur France Inter. Je suis l'invité de Nicolas Stoufflet, sur France Inter, entre 5 heure et 6 heure du matin. C'est un peu tôt, peut-être... On devrait pouvoir réécouter l'émission pendant une semaine ici.

Je parle de mon dernier livre "Le Meilleur de l'absurde", en deux intervention de 5 minutes...

On est peu de choses

Lors d'un passage chez moi, entre deux moments de vacances, j'ai eu la désagrable surprise de n'avoir plus de tonalité sur la ligne téléphonique de mon bureau. Adieu les heures prévues à gérer mes mails et autres agrégateurs dans de bonnes conditions. Je me rabats sur une connexion de secours, et c'est moins confortable.

Le technicien de France Telecom vient de passer. Il faudra encore quelques jours : "on" a sectionné mon câble téléphonique dans la rue derrière chez moi. "On" est un petit délinquant, sûrement. "On" ne sait pas quoi faire pour s'amuser l'été sous la pluie. Alors "on" sectionne des câbles, "on" tire dessus...

Et moi, éloigné de mon PC, contraint de camper sur un autre, bivouaquant (joli mot...) contre mon gré sur un clavier qui ne m'appartient pas, me voilà pensant que finalement, on est peu de choses. Et que nos destins, pour de bon, ne dépendent plus que de quelques câbles.

Que mon client estival ne s'inquiète cependant pas trop : je ne manque pas de solutions de repli. "On" ne m'aura pas aussi facilement.

Un peu de piquant en bloguissant

Vous savez quoi ? je n'utilise plus, mais alors plus du tout Internet pour m'amuser. Je suis d'un sérieux redoutable, mes fils RSS sont d'un sinistre sans fond. Je ne lis pas, ici, je travaille, je ne me détends pas, je m'informe. C'est terne, c'est morne.

Et puis non. Retour à un vieux blog que je ne fréquente plus assez. Même pas dans mon agrégateur alors qu'il y a eu sa place. Un que je lisais tous les jours. Et puis, avec le temps... Bref, je suis retourné sur Langue Sauce Piquante. Le blog des correcteurs du Monde. Toujours aussi indispensable. Et, ce qui est bien, c'est que j'ai des mois de lecture en retard. Entre les billets, toujours savoureux, et les commentaires, souvent merveilleux, il y a là une comunauté d'amoureux de la langue française qui va me faire passer de bien bons moments.

Tiens, si vous avez trois minutes, lisez juste ce billet qui n'a l'air de rien intitulé "bloguir, dit-elle". Où l'on est assez d'accord sur le fait que bloguir, ce serait mieux que bloguer. En bloguissant, c'est joli. Rien que cette idée là est formidable. Mais lisez le reste aussi. Et tous les commentaires. Ah, ça fait du bien.

Gauche, droite ou centre

Il faut parfois revenir aux fondamentaux. Et en matière politique, faire simple. Demander, donc à Google, ce qu'il en pense, et faire avec. Ou non.
Ainsi donc, lorsqu'on demande au moteur de recherche ce qu'est la droite, il donne en lien

Gauche et droite en politique - Wikipédia

Lorsqu'on cherche gauche, le résultat est plus clair

Gauche - Wikipédia

On notera qu'on trouve toujours la gauche, et toujours Wikipedia. Qu'on regarde à gauche ou à droite. Je ne m'intéresse qu'au premier résultat, et conclus donc qu'Internet et de gauche, et qu'il se limite à Wikipédia, d'ailleurs.

Mais, troisième homme oblige, je cherche centre, aussi. Et je trouve :

Région Centre

Là, évidemment, ce n'est plus ni droite, ni gauche, ni même Wikipédia. Ce n'est même pas de la politique, mais une bien jolie de France, et plus précisément le site du Conseil régional. Un échelon qui sierait* mieux au Centre que celui de la Présidence ?

Internet offre tout de même un curieux reflet à une société qui ne regarderait qu'à la surface du miroir qui lui est tendu...

Bref, on regardera plutôt à gauche, à en croire Internet, donc.

* Vérifié page 50 du Bescherelle que j'ai à portée de main... depuis mon année en 4ème4 au collège Barbey d'Aurevilly à Rouen

La fin des blogs

Je me demande si je ne vais pas projeter ce petit film lors de certaines formations...

Rapport Tessier : le statut et le label

Le rapport Tessier fait deux propositions qui fon jaser. D'abord la création d'un statut pour les journalistes citoyens et puis la mise en place d'un label de qualité pour les sites internet d'information.

Pour ce qui est du statut, le rapport s'inspire de celui des correspondants locaux de presse (CLP), qui restent à mon humble avis, une des formes les plus emblématiques de ce que peut être aujourd'hui en France l'exploitation légale de l'homme par l'homme, où le revenu accordé pour un travail n'a rien à voir avec l'investissement que ce travail demande, tant en disponibilité qu'en temps de production. Ceci posé, c'est vrai que, du point de vue du patron, c'est superbe.
Mais, franchement, je serais CLP aujourd'hui, j'ouvrirais mon blog hyperlocal et j'essaierais de le rentabiliser moi-même. Zéro investissment financier, ou presque, et la possibilité, à terme de monter un petit business qui rapporte autant, si ce n'est plus, que de brader ses articles... Et je tirerais, au final, ma légitimité de la qualité de mon travail.

Un label ? Ca me laisse tout aussi sceptique... Mais je ne crois pas que ce soit un vrai problème. Les meilleurs poulets que je mange n'ont pas de label. Il viennent d'une ferme, d'un petit élevage. On peut les y voir courir dehors, dans un décor qui n'a rien à envier à certaines publicités. Au supermarché, les poulets labellisés sont souvent meilleurs que les autres. Bref, en tant que consommateur, je m'y retrouve toujours à peu près. Qu'il y ai un label pour les professionnels, des professionnels qui ne méritent pas de label et des artisans qui fassent de la qualité sans se soucier des jolies étiquettes rouges, après tout, ça ressemblera à n'importe quel autre secteur...